Initiative de l'ANP en faveur de l'enfance marquée par le terrorisme

 Initiative de l’ANP en faveur de l’enfance marquée par le terrorisme

Les enfants de l'après-guerre
Par :Farid Belgacem


Hier, près de 120 enfants orphelins de père, de mère et/ou des deux, issus des familles victimes du terrorisme et des familles dont le père était terroriste durant la décennie rouge, tous originaires de Larbaâ Béni Moussa, dans la wilaya de Blida, ont bénéficié d'une visite guidée dans l'enceinte de la plus grande base aérienne du pays, relevant des Forces aériennes algériennes que commande le général-major Abdelkader Lounès.

“À travers cette visite guidée au profit de ces enfants et adolescents, nous visons essentiellement à aller vers une catégorie précise d'enfants orphelins, leur tendre la main et leur faire changer de regard qu'ils ont de l'armée de l'extérieur. C'est aussi une manière de démystifier l'uniforme pour ces orphelins traumatisés par le terrorisme et pourquoi pas les aider à s'initier à cette arme de l'Armée populaire nationale. Cette initiative vise également à se rapprocher d'eux avec la meilleure façon possible et de les accepter comme tous les enfants.” Cette déclaration émane du général Mohamed Laraba, commandant de la base aérienne de Boufarik relevant de la 1re Région militaire de Blida.
Hier, près de 120 enfants orphelins de père, de mère et/ou des deux, issus des familles victimes du terrorisme et des familles dont le père était terroriste durant la décennie rouge, tous originaire de Larbaâ Béni Moussa, dans la wilaya de Blida, ont bénéficié d'une visite guidée dans l'enceinte de la plus grande base aérienne du pays, relevant des Forces aériennes algériennes que commande le général-major Abdelkader Lounès.
La main dans la main, ces bambins qui s'acceptent tout naturellement, avec toute l'innocence du monde, se sont attablés ensemble, et ce, en présence de la présidente de la Fondation algérienne des droits de l'enfant et de l'adolescent (Fadea) de la Mitidja. Pour une première fois, les Forces aériennes ont réuni des enfants, dont les parents étaient, hier, des ennemis jurés, d'une part, et relever un challenge que celui de préparer l'Algérie de demain à travers une génération d'enfants blessés à jamais par le terrorisme, de surcroît des enfants issus d'une région, Larbaâ Beni Moussa en l'occurrence, qui a subi les affres d'une terrible décennie que celle des années 1990. Et si une action d'envergure comme celle d'hier suggère plus de tact, il est clair qu'il s'agit d'un début audacieux pour atteindre un objectif et pas des moindres : panser les blessures pour réduire la fracture sociale entre les enfants victimes du terrorisme et les engager à regarder ensemble un seul avenir d'un même pays : l'Algérie.
Cette action d'envergure se veut également un substitut à l'échec de la société civile, dont le mouvement associatif, à cerner et à maîtriser le sujet, sachant que cette institution, l'ANP, composée des dignes fils du peuple, a vécu et subi directement le terrorisme et payé le prix fort en s'engageant fermement à lutter sans merci contre les maquis durant les années de braise. Et pour mettre dans le bain leurs hôtes, qui profitent encore des derniers jours des vacances du printemps, les responsables de la base aérienne de Boufarik n'ont pas fait les choses à moitié. Depuis leur accueil jusqu'au baptême de l'air, en passant par l'allocution de bienvenue du général Mohamed Laraba, ces orphelins ont eu droit à une journée inoubliable marquée, notamment par la visite de tous les sites et services de la base, des entretiens avec les officiers supérieurs, les officiers, les sous-officiers des Forces aériennes. “Notre but est aussi de les mettre dans le bain et de leur signifier qu'ils ne sont pas seuls”, nous dira un colonel de l'aviation militaire présent lors de la visite de la flotte aérienne. Un avis soutenu par la présidente de la Fondation algérienne des droits de l'enfant et de l'adolescent (Fadea) de Blida, Mme Malika Dahim.

“L'Algérie de demain doit se préparer aujourd'hui !”
Aux yeux de la présidente de la Fadea, il s'agit non seulement d'encadrer psychologiquement ces enfants orphelins, mais de les assister tout au long d'un processus digne d'un challenge pour qu'ils sachent “qu'ils ne sont pour rien et que la tragédie nationale a touché tous les Algériens”. Elle dira, plus loin, que “si cette visite est de leur faire découvrir les institutions militaires, comme les Forces aériennes, il est évident que nous devons tous s'engager dès aujourd'hui à préparer l'Algérie de demain. Et rien n'est trop tard pour atteindre un tel objectif”.
Mme Dahim, qui a par ailleurs révélé que près de 4 000 enfants orphelins ont subi les affres du terrorisme, a indiqué que la région de la Mitidja compte à elle seule 1 200 bambins orphelins de père, de mère et/ou des deux, issus des familles victimes du terrorisme et des familles dont les pères étaient des terroristes durant la décennie rouge. Notre interlocutrice regrette, en revanche, que certains enfants orphelins “n'arrivent pas encore à accepter d'être handicapés de même que leurs parents. D'autres acceptent également et difficilement d'être orphelins. Et cela suggère une bonne prise en charge psychologique. Nous disposons d'un centre de prise en charge à Sidi-Moussa et nous avons aussi des équipes de psychologues qui font un travail de fond. J'estime que nous avons fait des progrès immenses”. Il faut noter que la Fadea est structurée avec 48 bureaux à l'échelle nationale et 7 autres bureaux à l'étranger.

“Vue du ciel” sur les Forces aériennes
À l'instar des armes qui composent l'Armée populaire nationale (ANP), les Forces aériennes s'ouvrent de plus en plus sur le monde de la communication, vulgarise ses missions envers le grand public et les professionnels des médias pour prendre une longueur d'“altitude” à l'ère de la professionnalisation de la digne héritière de la glorieuse Armée de libération nationale (ALN). À la faveur d'une visite sans protocole des sites et des différents services de la base aérienne de Boufarik, il ressort que les Forces aériennes ont connu, depuis 1964, date de l'acquisition du premier avion Iliouchine de type IL-18, de grandes étapes de développement.
Non seulement sur les plans formation et recrutement, mais également sur les plans spécialisation et application. Arme névralgique par excellence, les Forces aériennes algériennes ont ainsi connu l'acquisition en 1965 des avions de type AN-12. Ces derniers ont même pris part à la guerre arabo-israélienne en 1967. S'ensuivent d'autres dotations, comme les Mystère-20 en 1969, les BE-200 en 1976, les C-130 en 1981, les G-III en 1983 et les avions destinés pour les transports lourds en 1989. Et comme la devise de l'adaptation du matériel suit le renforcement de la flotte aérienne et sa mise à la page, les Forces aériennes ont acquis d'autres Iliouchine de type 76-MD et des Mystère-900 en 1990, des Iliouchine de type IL-76-TD en 1994, des G-IV-SP et des Iliouchine de type IL-78 en 1996 et en 2000 avant d'acheter en 2001 des GV, des BE-1900-D-MMSA en 2002 et enfin des C-295-M-MMSA. Ces deux versions, à savoir les BE-1900-D-MMSA et les C-295-M-MMSA, étant équipées des dernières technologies et ayant servi avec succès le contrôle aérien et les frontières dans le cadre des missions ciblées et commandées.
Les invités de la base aérienne de Boufarik, la plus grande base aérienne algérienne spécialisée dans le transport de personnes et de marchandises, ont également eu le privilège de visiter deux appareils du Groupe de liaison aérienne ministérielle (Glam) chargés exclusivement de transporter des VIP, civiles ou militaires.
Les salles de simulateurs et le service de maintenance, étant l'avant-dernière étape du circuit, ont fait l'objet d'une visite détaillée sur l'ensemble des appareils utilisés par les Forces aériennes algériennes. Moment émotionnel et fort pour les hôtes de la base aérienne de Boufarik : le baptême aérien à bord des appareils récemment acquis. Les enfants orphelins ont évidemment apprécié cette “vue du ciel” sur les Forces aériennes algériennes et certains d'entre eux, le regard tourné aussi douloureusement déjà vers l'avenir, ont bel et bien exprimé leurs v½ux de devenir un jour une élite de cette prestigieuse arme de l'ANP.
Enfin, des attestations symboliques ont été remises aux hôtes de cette base militaire aérienne par le général Mohamed Laraba.

FARID BELGACEM
LIBERTE

# Posté le jeudi 27 mars 2008 09:00

l'algerie achete du C-4 a la FRANCE

l'algerie achete du C-4  a la FRANCE
Ces pays ont de vrais besoins dans la guerre électronique, et notamment dans des systèmes tels que le C4I et le C4ISR [guerre infocentrée, Ndlr], ainsi que dans les télécoms militaires", précise-t-il. Ces systèmes permettent de faire communiquer plates-formes et centres de commandement sur un champ de bataille. Selon Jean-Paul Perrier, ce marché est évalué dans la région de 1,5 à 2 milliards d'euros par an.

Ainsi, en 2004, Thales Raytheon Systems a fourni du C4I à l'Algérie pour 350 millions d'euros.
Les pays du Golfe sont également intéressés par des systèmes globaux de surveillance de leurs frontières et de leur territoire. Ce marché est gigantesque dans le Golfe pour les groupes d'électronique, à l'image du contrat Miksa (Arabie Saoudite) estimé à 7 milliards d'euros, qui n'a pu être conclu jusqu'ici par la France.

Selon Jean-Paul Perrier, les pays du Golfe ont également d'importants besoins dans le naval. "À l'exception du Pakistan, aucun de ces pays ne possède une flotte de sous-marins", précise-t-il. Pour les bâtiments de surface, les frégates multimissions (Fremm) pourraient intéresser plusieurs pays de la région tels que les EAU, l'Arabie Saoudite, le Pakistan, l'Algérie et enfin la Libye, estime-t-il.

Enfin, dans le civil, Thales va continuer d'accompagner la forte demande des compagnies aériennes de la région. Le groupe d'électronique a beaucoup investi dans l'in-flight Entertainment (multimédia de bord pour le passager). Dans ce domaine, le groupe vise une part de marché mondiale de 30 % à 40 %, contre 25 % en 2004 (5 % en 2003).

# Posté le dimanche 23 mars 2008 16:19

Français, Britanniques et Espagnols en lice pour un contrat de vente de frégates à l'Algérie

Français, Britanniques et Espagnols en lice pour un contrat de vente de frégates à l'Algérie
Par sonia lyes le 18/03/2008 à 13:44

L'Algérie négocie actuellement avec trois pays européens – la France, l'Espagne et la Grande-Bretagne - en vue d'acquérir des frégates pour le compte des forces navales nationales, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources de défense. Ces acquisitions, dont le nombre n'a pas été précisé, vont permettre à l'Algérie d'amorcer la mise en place d'une véritable force navale. Actuellement, la marine algérienne est jugée parmi les moins performantes en Méditerranée.

Contrairement aux autres forces – terrestres et aériennes-, les forces navales du pays n'ont pas bénéficié du dernier programme d'achat d'armes lancé par l'Algérie en 2006 pour plusieurs milliards de dollars. Acquis essentiellement auprès des russes, les navires que possède actuellement la marine algérienne ont deux inconvénients : « ils ne peuvent être armés efficacement et pose le problème de l'interopérabilité avec la marine des pays de l'Otan », explique à toutsurlalgerie.com un spécialiste des questions militaires.

Pour renforcer ses forces navales, Alger va s'appuyer sur les pays de l'Otan, une organisation avec laquelle l'Algérie est désormais liée par un accord de partenariat stratégique. Mais contrairement aux informations publiées récemment, la France n'est pas assurée de remporter ce marché. Les Britanniques et les Espagnols possèdent également des offres jugées aussi intéressantes que les frégates françaises.

Une chose semble toutefois acquise : une fois n'est pas coutume, les Algériens ne mènent pas de négociations avec les Russes, leurs fournisseurs militaires traditionnels. La cause ? Les navires militaires russes sont jugés d'une qualité nettement inférieure à ceux de leurs concurrents des pays de l'Otan. Et depuis l'accident, le 12 août 2000, du sous-marin russe à propulsion nucléaire Koursk dans la mer de Barentz (118 victimes parmi l'équipage), la marine russe, malgré des moyens colossaux alloués par le Moscou, continue d'avoir une image négative auprès des spécialistes de la défense, privant ainsi les Russes de juteux contrats auprès de pays comme l'Algérie.

TSA
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# Posté le mardi 18 mars 2008 09:36

Armements: le groupe Irkout construira 106 avions de combat d'ici 2010

Armements: le groupe Irkout construira 106 avions de combat d'ici 2010




MOSCOU, 13 mars - RIA Novosti. De 2008 à 2010, le groupe Irkout construira 106 avions de combat, a annoncé le PDG du premier exportateur russe de matériel aéronautique militaire Oleg Demtchenko.

"36 avions de combat seront assemblés dans l'usine d'Irkoutsk (Sibérie orientale) en 2008, 35 en 2009 et autant en 2010", a expliqué le responsable.

"Il s'agit des appareils pour lesquels des contrats ont déjà été signés. Le carnet de commandes de l'usine est rempli à 170%", a-t-il précisé.

Le groupe Irkout est le premier exportateur russe de matériel de guerre aéronautique: ses produits ont constitué environ 20% du total des exportations d'armements russes en 2007 (7,5 mds USD, selon des données non définitives). En vertu des contrats en vigueur avec l'Inde, la Malaisie et l'Algérie, le constructeur a expédié une quarantaine de chasseurs Su-30MK et a signé des contrats portant livraison à l'Inde, en sus des prévisions, de 40 chasseurs Su-30MKI et de 18 Su-30MKI, en échange de 18 Su-30K.

# Posté le jeudi 13 mars 2008 17:23

Défense : l'Algérie abandonne les Mig au profit d'avions Sukhoï de dernière génération- EXCLUSIF

Défense : l'Algérie abandonne les Mig au profit d'avions Sukhoï de dernière génération- EXCLUSIF

Par sonia lyes le 11/03/2008 à 12:39

Malgré les tensions de ces derniers mois, l'armée de l'air algérienne reste fidèle au matériel militaire russe. Les 14 Mig29 rendus par l'Algérie à la Russie seront remplacés par des avions de type Sukhoï, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources proches du gouvernement. Les nouveaux avions qui seront livrés à l'armée algérienne dès 2009, sont issus d'une nouvelle génération d'appareils développés par le constructeur russe. Jugés plus efficaces que les Mig, les Sukhoi que va acquérir l'armée algérienne vont coûter nettement plus cher que les premiers.

Une fois livrés, les Sukhoï devront subir plusieurs transformations coûteuses. L'Algérie possède en effet des accords avec l'Otan et l'interopérabilité de ses matériels et systèmes de défense est devenue une obligation. « Concrètement : les avions et les radars acquis auprès des Russes doivent pouvoir communiquer avec le matériel américain et celui des autres pays de l'Otan », explique la même source.

Cet accord met fin aux rumeurs sur le souhait de l'Algérie d'acquérir des avions français Rafale ou américains de type F-16. En réalité, à aucun moment, les Algériens n'ont manifesté une volonté de s'équiper en avions auprès d'autres pays que la Russie. « En nous livrant des avions non conformes aux clauses du contrat, les Russes avaient pensé que les Algériens n'allaient pas réagir. Après tout, les contrats d'achats d'armes s'inscrivaient dans le cadre d'une annulation de la dette russe de plus de 7 milliards. Pour eux ces avions étaient une sorte de « cadeau ». Malgré cet incident, les Russes restent nos amis. C'est le seul pays du G8 à avoir annulé une dette aussi importante de l'Algérie. Et nos militaires ont l'avantage de très bien connaître le matériel russe. Ils peuvent sans difficulté détecter d'éventuels défauts. Ce qui leur serait beaucoup plus difficile à faire avec du matériel américain », explique un haut responsable algérien qui a requis l'anonymat.

La livraison à l'armée algérienne de nouveaux appareils de type Sukhoï va lui permettre d'accentuer son avance sur son voisin marocain, dans un contexte de concurrence entre les deux pays pour le leadership régional.

http://toutsurlalgerie.com/algerie-mig-sukhoi-avions-russie-2914.html
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# Posté le mardi 11 mars 2008 15:47

Logisticien algérien

Logisticien algérien
Le lieutenant Abdellouahad Harbi, officier algérien spécialiste des transports, achève en juillet sa scolarité débutée en septembre 2006 aux Ecoles de la Logistique et du Train (ELT) de Tours. Il fait aujourd'hui partie des neuf élèves étrangers intégrés à la toute nouvelle division d'application logistique réunissant lieutenants du matériel et du train.

Le lieutenant Abdellouahad Harbi, officier algérien spécialiste des transports, achève en juillet sa scolarité débutée en septembre 2006 aux Ecoles de la Logistique et du Train (ELT) de Tours. Il fait aujourd'hui partie des neuf élèves étrangers intégrés à la toute nouvelle division d'application logistique réunissant lieutenants du matériel et du train.
Les ELT représentent une étape importante dans la carrière de ce lieutenant. Après trois ans de formation fondamentale à l'académie de Cherchell, il acquiert à partir de 2002 les spécialités de chef de peloton transport et de chef de peloton circulation. “La formation aux ELT constitue pour moi une véritable plus value pour la suite de ma carrière. Elle constitue un avantage lors de ma formation de commandant d'unité et pour le diplôme d'état-major.” Si l'apprentissage du métier est relativement le même, les terminologies et les matériels utilisés par les Français diffèrent. En Algérie, les chefs de peloton utilisent des simulateurs de conduite pour appréhender l'évolution d'un convoi sur un itinéraire. Aux ELT, l'approche est différente, avec l'utilisation de logiciels de simulation tel que NEMERTES. Cet outil permet aux stagiaires d'avoir une vision d'ensemble de leurs moyens, d'anticiper et de tester leur capacité à prendre des décisions déterminantes sur le terrain.

L'intégration et le cadre de vie sont essentiels. La France, les français, une autre culture, il a fallu s'adapter. “L'accueil réservé a été décisif pour moi. Les cadres de ma brigade m'ont accompagné toute l'année et les stagiaires français m'ont considéré comme l'un des leurs. Une franche camaraderie s'est instaurée et certains m'ont invité chez eux. J'espère les revoir. Ils seront les bienvenus en Algérie [...] J'ai fait beaucoup de visites, les châteaux de la Loire, la ville de Tours et surtout Paris. Je garderai un excellent souvenir de la France.”

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/defense-securite_9035/cooperation-militaire-defense_9037/revue-freres-armes_12582/freres-armes-254-dossier-centres-formation-au-maintien-paix_17765/actualites_17768/algerie_56224.html

# Posté le lundi 10 mars 2008 19:23

Les formations et les avions de combat Yak-130 se prépare à gosispytaniyam

Les formations et les avions de combat Yak-130 se prépare à gosispytaniyam




En mars de cette année pour participer à des tests état sera établi par un autre, le quatrième du genre, une expérience de formateur-avions de combat Yak-130. Cela a été signalé aux journalistes vendredi le vice-chef de l'armée de l'air russe armes, le lieutenant-général Alexandre Pavlov.

Selon lui, "maintenant à l'examen de l'avion passe le Sokol de Nijni-Novgorod avion plante". "

"Quatrième Yak-130 vont participer à l'essai complexe d'avionique et d'armes" - Pavlov expliqué. Selon lui, le tricycle est prévu de conclure à la fin de cette année.

Yak-130 est l'un des projets les plus prometteurs de l'appareil russe, à la fois en termes d'offre pour les besoins de l'armée de l'air russe, ainsi que pour les exportations. Les premiers clients Yak-130 est devenu le armée de l'air russe. En 2008, la livraison anticipée de six avions en Algérie.

Avion Yak-130 appartient à une nouvelle génération. Sur reprogrammiruemoy équipé d'un système de contrôle à distance de quadrupler les charges de permettre l'utilisation d'avions pour la formation de base et supérieure pilotes volant sur la plupart des avions de combat modernes. Yak-130 peut être utilisé comme un avion de combat léger. Il peut transporter une charge de combat pesant jusqu'à trois tonnes. Par les grandes caractéristiques opérationnelles et techniques, ainsi que le ratio des prix »- l'efficacité des Yak-130" nettement au-dessus de ses concurrents.




http://skavkaz.rfn.ru/rnews.html?id=120211&cid=7
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# Posté le lundi 10 mars 2008 18:59

Le système de surveillance de l'Amazonie intéresserait l'Algérie

Le système de surveillance de l’Amazonie intéresserait l’Algérie
Le chef d'état-major de l'ANP en visite au Brésil


L'Algérie voudrait accroître le contrôle sur le Sahara, une immense étendue désertique utilisée par les trafiquants de tous bords pour faire transiter drogues, armes et produits de contrefaçon.

Le général de corps d'armée, Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP), effectue depuis hier une visite officielle au Brésil, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Cette visite, à l'invitation du ministre brésilien de la Défense, M. Nelson Jobim, s'inscrit “dans le cadre du processus de développement des relations de coopération militaire bilatérales”, précise le communiqué laconique du ministère de la Défense nationale qui se contente de noter que ce séjour “permettra aux deux parties d'examiner les questions d'intérêt commun”. Si ce type de visite participe des échanges entre les départements de la Défense des deux pays et tendant au renforcement des relations déjà solides dans d'autres domaines, notamment l'économie, le séjour du patron de l'ANP sera sans aucun doute l'occasion de renouveler l'intérêt de l'Algérie pour un certain nombre d'armes fabriquées au Brésil. Mais ce qui semble susciter une attention particulière chez les responsables algériens, ce sont surtout les systèmes de surveillance aérienne mis au point par le Brésil pour pouvoir contrôler un territoire aussi vaste que complexe, l'Amazonie.
L'Algérie, en effet, serait prête à acquérir le procédé brésilien dont l'efficacité serait prouvée.
Mais à quelle fin ? Accroître le contrôle sur le Sahara, une immense étendue désertique utilisée par les trafiquants de tous bords pour faire transiter drogues, armes et produits de contrefaçon.
Ce désert, le plus vaste au monde, est même devenu aujourd'hui un sanctuaire pour certains groupes islamistes armés qui y ont érigé des bases arrière. L'intérêt algérien pour ce système radar, utilisé par les Brésiliens pour asseoir leur autorité sur l'immensité amazonienne, avait d'ailleurs été confirmé par l'ambassadeur du Brésil à Alger, lors d'une visite qu'il avait effectuée à Liberté il y a trois années.
Cette occasion, qui se prêtait à une ½uvre de promotion de cette technologie de pointe mise en place par son pays, avait été saisie par le diplomate brésilien pour expliquer les caractéristiques et les atouts d'une telle méthode comparativement aux systèmes similaires produits dans d'autres pays. L'Amazonie étant une immense jungle menacée par tous genres de trafics, allant de la contrebande à la drogue en passant par le terrorisme, le gouvernement brésilien a déployé d'immenses efforts pour son contrôle afin d'asseoir sa souveraineté sur la région au-delà, bien entendu, de la protection des ressources naturelles. “Nous avons développé un système de surveillance aérien de radars éparpillés dans toute la région, aidés en cela par des satellites et des avions de style Awacs. Et grâce à la fondation Atek qui a amélioré le Software, nous avons pu maîtriser et développer le système qui en est aujourd'hui à sa troisième génération”, avait expliqué le représentant du Brésil. Même les mouvements d'avion, aussi petit soit-il, sont détectés grâce à ce système dont l'efficacité, selon lui, est démontrée dans le contrôle des ports et aéroports, au sein des services des douanes. Reste à savoir maintenant si l'Algérie est réellement décidée à acquérir cette technologie dont on ne connaît pas pour le moment le coût. Tout se saura peut-être à l'issue de la visite de Gaïd Salah dans le pays amazonien.

Liberte


# Posté le lundi 10 mars 2008 09:00

FREMM : Une frégate italienne contre une frégate française sur le marché export?

FREMM : Une frégate italienne contre une frégate française sur le marché export?



07/03/2008


En matière de Défense, la coopération réserve son lot de surprises, souvent de casse-têtes et parfois, aussi, de désagréments. C'est déjà le cas entre DCNS et Navantia, le groupe français reprochant à l'Espagnol d'avoir profité de la coopération sur le Scorpène pour « apprendre » à construire des sous-marins. Et, in fine, de proposer face à son partenaire son propre produit, le S80 (*). Or, selon nos informations, Fincantieri et Finmeccanica, après une dizaine d'années de coopération avec l'ex-Direction des Constructions Navales, prépareraient un scénario qui rappelle la mésaventure franco-espagnole. Ainsi, Français et Italiens pourraient se retrouver en concurrence en Grèce et en Algérie, deux pays souhaitant se doter de nouvelles frégates. Pour le dossier grec, DCNS propose à Athènes un navire dérivé de la Frégate Européenne Multi-Missions (FREMM), développée en coopération avec les Italiens. Seulement voilà, il semblerait que ces derniers aient, de leur côté, choisi de présenter leur propre bateau. Une FREMM italienne face à une FREMM française... L'affaire parait déjà curieuse au sein d'un programme européen salué comme exemplaire par Paris et Rome



http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=106967
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# Posté le vendredi 07 mars 2008 08:03

DCNS. Ventes en hausse résultat en baisse

DCNS. Ventes en hausse résultat en baisse


2008 est aussi l'année des incertitudes avec le Livre Blanc et la loi de programmation qui suivra. DCNS espère décrocher plus de trois milliards d'euros de commandes, dont celle du porte-avions « bien entendu », a souligné le PDG. La commande d'une Fremm pour le Maroc devrait être signée en avril. Les corvettes pour la Bulgarie font aussi partie du programme. Par ailleurs, il y a des touches sérieuses à l'export : la Grèce, l'Arabie Saoudite, l'Algérie sont intéressées par les Fremm.


http://www.letelegramme.com/gratuit/generales/economie/dcns-ventes-en-hausse-resultat-en-baisse-20080307-2658386_1246068.php
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# Posté le vendredi 07 mars 2008 07:25